dimanche 26 février 2012





Le lancement du livre La Magie du Passé de l'auteur de St-Jean-sur-Richelieu, Marcel Debel a eu lieu ce 5 février 2012 tel qu'il avait été annoncé précédemment. Une rencontre amicale agrémentée de musique a donné à l'événement un cachet à la fois intimiste et festif.


Marcel, entouré de sa famille

jeudi 8 décembre 2011

La magie du passé

Essayiste, nouvelliste, poète, Marcel Debel s’est fait remarquer par son indépendance d’esprit, l’acuité de ses textes et l’originalité de son regard. Dans ses lettres d’opinion, il examine la société québécoise en s’inspirant des exemples internationaux, en l’analysant par rapport à d’autres sociétés qui l’ont influencé. Il a collaboré à des magazines et il a publié quatre ouvrages dont un recueil de poésie préconisant l’avancement culturel du Québec.

Après des études au cours classique, il découvre le monde. Il exerce divers métiers, décroche un bac en sciences comptables et poursuit une carrière comme vérificateur. Enfin, toutes ces expériences le ramènent à la littérature. Il a écrit ce livre avec amour, humour et imagination, dévoilant son vécu, ses expériences, son intérieur. Il met son âme à nue. Il raconte avec tendresse et simplicité quelques évènements, expériences ou périodes importantes et marquantes dont il a été témoin.

La magie du passé, tome I d’une trilogie, fait partie de ces ouvrages exceptionnels dont on apprécie toute la saveur et la richesse. Vous priserez toutes les anecdotes qui composent ce recueil. Du choc à la peine, à la colère… du moment de bonheur à la joie, à l’amour… l’auteur nous les fait vivre par le biais de faits et d’expériences cocasses et humoristiques qui meublent l’existence. Original et spirituel, Marcel Debel cherche et développe des thèmes et des échos qu’il expose avec une sensibilité et une couleur bien à lui. L’auteur n’a pu diriger le vent, mais il a appris à ajuster ses voiles.

De belles gueules d’aventures, des fresques hautes en couleurs, des scènes d’improbables autorités, c’est un monde nouveau où l’auteur se révèle à lui-même.

INVITATION INVITATION INVITATION


Au lancement du livre d’anecdotes de vie


La Magie du passé

par

Marcel Debel


dans une ambiance amicale, joviale et culturelle


Venez rencontrer et partager la passion de l'auteur pour l'écriture

Lieu : Bibliothèque de Saint-Luc

347, Boulevard Saint-Luc

Saint-Jean-sur-Richelieu (Québec)

date: Le dimanche 5 février 2012

de 13 h à 16 h 30

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Les Éditions Belle Feuille


Distribué dans les librairies par Bayard Novalis Distribution au prix de 19,95$.
Tél.: (514)844-2111 poste 247
Fax : (514)278-0072
Courriel : ginette.saindon@bayardcanada.com


Exceptionnellement, lors du lancement, il sera offert au prix de 10$


jeudi 15 juillet 2010



Le conseil d'administration JMV-Haut-Richelieu 2010-2011
absent de la photo: le président M. Léo Côté

mardi 20 avril 2010

En ce de temps de guerre, de famine, d’ouragan, de tremblements de terre ou tout autre événement malheureux, il fait bon de se rappeler que le bonheur, c’est tout simple.

Notre vie est jalonnée de petits moments de bonheur et ce sont ceux-là qu’il faut se rappeler, qu’il faut cultiver tout comme le Petit Prince de Saint-Exupéry le fit avec sa rose.

« L’essentiel est invisible pour les yeux » disait-il! « On ne voit bien qu’avec le cœur » ajoutait-il! Des moments de tendresses, de chaleur, de promiscuité; il faut s’en garder, voire les provoquer. Tout comme ces Haïtiens qui se reprennent en main, se font beaux devant l’adversité, en gardant ce sourire qui donne foi en la vie.

Tout est à conserver précieusement! Un regard sur notre jardin, un son mélodieux à nos oreilles, un goût de fruit ou une brise qui caresse la peau… Enfin, tout ce qui adoucit nos sens, tout ce qui fait musique à notre cœur. Et, surtout donner : donner du temps, de l’attention à ceux qui nous entourent, savoir prodiguer, offrir une parole qui console ou qui réconforte, car bien souvent, notre tremblement de terre se situe au niveau du cœur, de nos émotions non dites, non écrites.

Le bonheur n’est pas à sens unique; il se travaille avec autrui. « Donnez… et vous recevrez » nous dit le Seigneur. Ce qui laisse à penser que le bonheur c’est donner et… donner, c’est aussi partager ce que l’on est, ce que l’on sait, pas seulement ce que l’on a.

Le bonheur réside, bien souvent, dans les petites choses quotidiennes; ce qui procure un réel moment d’amour envers soi-même. Et, en ces temps difficiles, n’est-il pas réconfortant de se savoir accueilli, aimé ?

Et pourquoi ne nous bercerions-nous pas tout simplement? Qui ne s’est pas bercé, une seule fois, dans sa vie ? Je crois que tous à travers la planète, connaîssons ce va-et-vient qui nous réconforte, justement, peu importe l’âge que l’on a; que ce soit avec ou sans chaise berçante, ce mouvement se fait instantanément dans la joie comme dans la peine. Un jeune enfant aimera se blottir dans les bras de sa maman. Une jeune fille lira encore et encore la lettre de son amoureux en se donnant cet élan qui propulse, malgré soi, loin devant. Ce mouvement si anodin nous rapproche de notre rêve. Alors, n’ayons pas peur de se donner ce petit moment d’accalmie juste pour soi pour une fois et d’en prendre conscience.

Marie Nicole Morency

vendredi 16 avril 2010


C’est quoi l’amitié ? Le dictionnaire la définit comme étant « un attachement mutuel entre deux personnes. » Je crois que ça change avec l’âge. C’est quoi avoir un ami à six ans, à cinquante ans ou à quatre-vingt ans ? Est-ce que c’est la même chose pour un homme ou une femme ? Je me pose la question. Je pense que les femmes se font plus facilement des amies. Il ne m’appartient pas de parler pour elles. Quant à moi, je ne sais vraiment pas quoi y répondre. Je me contenterai de philosopher sur ce sujet. L’amitié, ça couvre une multitude de situations. Il y a des amitiés qui sont basées sur des affinités de caractères, le voisinage, les compagnons de travail, les hasards de la vie, certaines circonstances et une multitude de facteurs difficiles à identifier.

Est-ce qu’il y a possibilité d’amitié entre les enfants d’une même famille ? Je pense que oui. Il arrive qu’il y ait une disparité de caractère tellement grande, qu’elle amène nécessairement une certaine inimitié. Son contraire, l’amitié, est également vrai lorsque il y a de grandes affinités entre deux des enfants. Personnellement, je me suis découvert une grande communion de pensées avec une de mes sœurs que j’ai peu connue puisqu’elle avait neuf ans au moment de mon départ de la maison. Il y a aussi un frère plus jeune de huit ans, que j’ai pris sous mon aile. Nous partagions le même lit. Je le sécurisais quand il avait peur et plus tard, j’essayais de le protéger quand maman le punissait, trop souvent à mon goût et pour des raisons que je jugeais non valables.

Je ne me souviens pas avoir eu d’ami jusqu’à l’âge de treize ou quatorze ans. À la petite école, je suis un solitaire. Il y a toutefois, quelques noms qui me viennent à l’esprit. Ce sont des élèves qui demeurent le long de mon chemin. Il y en a p ourtant un, qui est à l’origine d’un événement que je ne peux oublier. Si, dans ce temps-là, on m’avait demandé : « Est-ce que c’est ton ami ?» J’aurais répondu : « Sûrement.»

Une anecdote, en passant. Au retour de l’école, cet ami et moi, marchons ensemble jusque chez lui. Ça me rallonge un peu, mais pour un petit gars, un détour, ça peut ressembler à un raccourci. Une fois rendu là, je continue mon chemin en passant par le fond de sa cour et celle du voisin jusqu’à la rue suivante.

Voici qu’un jour, il me suggère d’aller avec lui derrière la remise pour faire pipi. Aucune objection de ma part. Quoi de plus naturel pour des petits garçons que de faire pipi dehors. Aussitôt fini, l’ami me propose de nous amuser avec notre pénis. Je ne me souviens plus de ce qui s’est passé. Tout ce dont je me rappelle, c’est que j’ai déguerpi en vitesse. Mes parents m’avaient prévenu contre ce genre de jeu en me menaçant de me couper le pénis. C’est donc dire que j’ai une peur féroce de cette proposition et de ses suites possibles. Dans ma candeur d’enfant, je pensais que c’était ce qui était arrivé à ma petite sœur.

À la période de l’adolescence, l’amitié peut être très intense À cet âge, un bris d’amitié peut être douloureux. Vers l’âge de quinze ans, j’ai deux amis qui me tiennent à cœur. Chaque jour, après le dîner, je me rends chez l’un d’eux en bicyclette et nous nous rendons ensemble au collège jusqu’à cette fois où ils me font faux bond. Ça me prend trois jours pour comprendre. Dire que ça m’a fait mal, c’est peu dire. Ça été comme une peine d’amour. Je me suis senti trahi, rejeté, abandonné. Je me suis longtemps demandé qu’est-ce que j’avais fait de pas correct. Je me le demande encore. Celui que je considérais comme mon meilleur ami est maintenant décédé. Je n’ai jamais osé clarifier cet évènement avec lui. J’avais peut-être peur de réveiller ma peine.

Les humains sont essentiellement des êtres sociaux. Les exigences de la vie en société les poussent à communiquer et à s’entraider. Plus le tissu social est développé, plus ces principes sont intenses. Malheureusement ou non les bouleversements dans les populations du globe causés par les guerres, les crises économiques et l’émigration, rendent difficile l’application de ces moyens de socialisation.

*Extrait de mon autographie.

Normand Paquette

samedi 19 décembre 2009

Chambly

Les membres du groupe de Monsieur Aurélien Jacques de Chambly ont débuté leur première année le 23 septembre 2009 et se rencontrent le mercredi à Chambly. Les participants au nombre de dix sont :

Mesdames Laurie Bourque, Marie-Hortense Bourque, Danielle Cardinal, Janine Jarvis, Lise Giroux, Lise Laflamme, Ginette Laprise,

Ginette Noiseux et Messieurs Étienne Cloutier, et Tom Provost. Une photo du groupe sera publiée après le 10 janvier, date de reprise des ateliers.

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RETOUR-BRUNCH-RETOUR

Bonjour,

Il se passe tellement de belles choses à JMV Haut-Richelieu et aujourd’hui, c’est avec grand plaisir que je prends quelques minutes de votre temps, pourtant si précieux en ce temps de l’année, pour vous faire part de mon appréciation sur la belle activité que fut la 2ième édition du BRUNCH JMV HAUT-RICHELIEU.

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Tout ceci se passe le dimanche 15 novembre dernier à l’Auberge National, lieu où se marient une atmosphère chaleureuse, amicale, dans un décor féerique, un auditoire tout en sourire, une animation tout en chanson offerte par l’école de musique Studio Nicko. Enfin, un président d’honneur, Monsieur Gilles Lévesque, rédacteur en chef du Journal Le Canada-Français qui s’adresse à nous avec la verve que nous lui connaissons.

Cette magnifique journée se termine avec un hommage grandement mérité rendu à Madame Marie Collard, pour sa générosité, son implication, son travail exemplaire, sa détermination à faire avancer JMV. Émue, Madame Collard, a su, par ses paroles, nous convaincre encore plus de la place de JMV Haut-Richelieu dans la communauté.

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Mme Jeannine Dionne, M. Normand Paquette et Mme Denise Pépin

Comme cette activité fut encore cette année un succès et les échos reçus sur cette dernière des plus positifs, JMV Haut-Richelieu souhaite faire d’un dimanche de novembre, une occasion rêvée pour rassembler les membres JMV Haut-Richelieu et leurs ami(e)s en instaurant la tradition d’un Brunch annuel.

Je vous ai sûrement donné le goût, de partager avec nous tous, le brunch JMV Haut-Richelieu 2010. Au plaisir de vous y rencontrer.

Denise Pepin

Secrétaire,

JMV Haut-Richelieu

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Un écho du National

Chers amis, membres de JMV,

Nous voilà à la toute veille de sonner la fin de 2009, une année difficile pour tout le monde. Que ce soit au plan de la santé ou de l’économie, les soubresauts ont été nombreux et tous, autant que nous sommes, aspirons à une année 2010 plus calme.

Je veux exprimer à tous les membres le bonheur que j’ai eu à assister au brunch annuel du 15 novembre. Je réitère les remerciements que j’ai déjà adressés aux organisateurs mais aussi à tous les membres présents qui ont été solidaires dans les gestes de reconnaissance qu’on a posés à mon égard. J’en ai été profondément touchée. Merci infiniment.

Je suis triste cependant en raison des épreuves qui touchent l’épouse du président Léo Côté dont la santé est préoccupante. C’est avec déchirement qu’il m’a annoncé devoir faire une halte à sa présidence, pour accorder plus de temps à son épouse. Nous leur souhaitons à tous les deux de passer à travers cette lourde épreuve.

Même la vice-présidente n’a pas été épargnée. Elle aussi devra ménager ses forces. L’association nationale a connu aussi quelques difficultés mais on veut croire qu’elles sont derrière nous. Nous voulons maintenant regarder en avant. Ne manque que la neige pour recouvrir nos tristesses de sa lumière blanche et nous donner le goût de célébrer Noël.

J’ai donc sorti Marie-Michèle Desrosiers du tiroir. Sa voix cristalline domine le chœur de l’armée rouge pendant que les effluves des pâtés à la viande confèrent à l’atmosphère un plaisir presqu’enfantin. Je rajeunis à vue d’œil ! Oubliés les malaises, oubliées les fatigues, oubliées les petites ou grandes contrariétés. Je conjugue mon plaisir au présent…

Joyeux Noël chers amis.

Marie Collard,

Présidente nationale

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NOËL DANS DE BEAUX DRAPS

clip_image002[20]France Morin

Mon oncle Charles, un frère de papa, était couturier. Il travaillait de la maison. Dans son atelier s’accumulaient des montagnes de tissus. Une vraie mine d’or pour qui adorait se déguiser!

Chaque veille de Noël, dans cette vaste maison de la rue Delorimier, se réunissait, pour réveillonner, la grande famille Morin-Dozois. Les nombreux cousins-cousines s’amusaient fébrilement au premier comme au second étage de cette magnifique demeure.

Souvent, durant la soirée, maman me cherchait. Elle finissait par me retrouver sous les monticules de draperies et de retailles de tissus, emballée comme un cadeau! J’avais chaud! Je bouillonnais sous ces épaisseurs, mais je flottais de bonheur. Ma cousine Ginette et moi devenions alors des bergères, des rois-mages, des princesses....

Puis, vint l’heure du coucher; l’heure où le père Noël descend dans la cheminée. Toute cette marmaille se blottissait tissée serrée dans le plus grand lit de la maisonnée. Dormions-nous? Sûrement pas!

Jamais nous n’avons entendu les pas du père Noël, car les adultes s’agitaient si bruyamment; comme de vrais enfants!

Et ce fut bien ainsi!

Joyeuses Fêtes